Réservation
Attendre debout n’a jamais rempli un salon.
Le ticket vit sur le téléphone du client. Il va boire un café, faire une course, et il reçoit un message quand son passage approche. Votre salle d’attente n’est plus une condition.
109 € par mois et par salon, matériel non compris.
N° 207
Déjà payéPrise en charge à
14h30
Horaire susceptible de varier
Dernière mise à jour : il y a 1 min
Sans application
le ticket vit dans le navigateur, sans rien à installer
Mis à jour
le rang et le temps bougent pendant l’attente
1 message
avant le passage — jamais de rafale de rappels
Dehors
l’attente se passe où le client veut, pas debout dans l’entrée
Aujourd’hui
La salle d’attente comme limite de capacité
Six chaises, six clients maximum
Au-delà, on attend debout ou on repart. La taille de votre salle d’attente fixe le nombre de clients que vous pouvez servir un samedi.
Celui qui repart ne prévient pas
Il voit la salle pleine, il fait demi-tour. Il ne se plaindra pas, il ne reviendra pas, et vous ne saurez jamais qu’il est passé.
Rappeler les gens prend du temps
Sortir sur le trottoir, appeler un prénom, téléphoner à celui qui est parti au café. Chaque rappel coupe une prestation en cours.
Ce que Carden fait
Le ticket suit le client, pas l’inverse.
Il vit dans le navigateur
Un lien, et le ticket est là. Aucune application à installer, aucun compte à créer — c’est la condition pour que ça marche avec une clientèle de passage.
Le rang et le temps bougent
Le client ne voit pas une estimation figée : son ticket se met à jour au fil de la journée, y compris quand le salon prend du retard.
Un message avant le passage
Un seul, envoyé au bon moment. Pas de rappel toutes les dix minutes : le but est qu’il revienne, pas qu’il coupe ses notifications.
Votre capacité n’est plus votre salle
Les clients qui attendent dehors ne saturent pas l’entrée. Le samedi tient sans que personne attende debout.
Comment ça marche
Trois étapes, puis plus rien à faire.
Le tour est pris
À la borne, par QR code ou depuis votre lien de réservation. Le ticket s’ouvre sur le téléphone.
Le client s’en va
Un café, une course, la voiture. Son ticket reste ouvert et continue de se mettre à jour.
Il est prévenu, il revient
Le message part quand son passage approche, en tenant compte du retard réel du salon.
Avant / après
Ce que ça change, ligne à ligne.
Aujourd’hui
Avec Carden
La capacité du samedi est celle de la salle d’attente
Les clients attendent où ils veulent, l’entrée reste dégagée
Celui qui voit du monde repart sans rien dire
Il prend son tour, s’éloigne, et revient au bon moment
Rappeler les gens interrompt les prestations
Le message part tout seul, personne ne sort sur le trottoir
Le temps annoncé à l’arrivée n’est plus vrai vingt minutes après
Le ticket se recale pendant l’attente
Questions
Ce qu’on nous demande le plus souvent.
Faut-il installer une application ?+
Non. Le ticket s’ouvre dans le navigateur du téléphone, comme une page web. C’est délibéré : demander une installation à quelqu’un qui veut juste une coupe revient à le perdre.
Combien de messages le client reçoit-il ?+
Un avant son passage. Nous ne multiplions pas les rappels : c’est le meilleur moyen de faire ignorer le seul qui compte.
Et si le client ne revient pas à temps ?+
Vos règles s’appliquent — le passage suivant démarre, et le retardataire est repositionné ou son ticket est clos. Vous fixez le délai de tolérance.
Le client peut-il suivre son tour sans donner son numéro ?+
Oui, la page du ticket suffit à suivre son rang. Le numéro sert au message d’avant passage : sans numéro, pas d’alerte, mais le ticket fonctionne.
Le plus simple : voyez-le sur votre salon.
L’audit gratuit prend dix minutes de votre côté. Vous recevez sous 48 h ce que votre agenda a laissé filer le mois dernier, chiffré sur vos propres tarifs.