Groupes et franchises sur agenda
Vos agendas tournent. Le jour même, personne ne prend le relais.
Planity remplit bien votre parc à trois semaines. Mais une annulation à 14 h dans l’un de vos salons ne déclenche rien, et un mardi creux non plus. Multiplié par vingt salons et douze mois, c’est une ligne de revenu que votre réseau n’a jamais ouverte.
Aucune migration. Le parc garde ses outils et ses habitudes.
Places reprises
8
ce mois-ci — huit places qui seraient restées vides
Taux de remplissage68 %→91 %
Créneaux récupérés
8 ce mois-ci
Sans Carden, ces créneaux seraient restés vides.
8 ce mois-ci
Le gisement
Un agenda enregistre. Il ne va chercher personne.
C’est une différence de nature, pas de qualité. Un agenda est conçu pour recevoir une réservation prise à l’avance. Le jour même relève d’une autre logique : des places qui expirent dans l’heure, et une clientèle qui décide le matin pour l’après-midi.
L’annulation du jour même
Elle tombe, le créneau redevient libre dans le logiciel, et rien ne se passe. Personne n’appelle « pour voir » un mardi à 14 h. Sur un parc, ces places représentent un volume constant que personne ne suit.
Le créneau que tout le monde veut
Le samedi 11 h part trois semaines à l’avance, au même tarif que le mardi 14 h. Votre réseau vend au même prix un créneau rare et un créneau dont personne ne veut.
Deux leviers
Récupérer ce qui saute, valoriser ce qui est rare
Les deux leviers travaillent sur la même matière — les disponibilités du jour même — et sont exécutés par Carden, sans intervention des équipes en salon.
Le rattrapage
L’annulation est vue dans l’agenda du salon concerné. La place repart automatiquement en publication sur les comptes de ce salon, à ses couleurs. Le client réserve en trois taps, sans application.
La majoration
Vous bloquez les créneaux les plus demandés sur le planning, vous définissez une majoration dans Carden, et ces créneaux sont vendus le jour même à des clients prêts à venir immédiatement. Ce qui est rare se paie plus cher.
Aucune remise n’est jamais appliquée : le tarif habituel du réseau reste le plancher.
Votre semaine
4 places gardées pour le jour J

Ce qui rend un déploiement tenable
Les règles se décident une fois, au siège.
C’est la condition d’un outil qui survit sur un parc. Si chaque salon doit paramétrer, arbitrer et rédiger, l’outil est appliqué dans les salons motivés et abandonné partout ailleurs — vous l’avez déjà vu se produire.
Les horaires et le rythme
Quand les publications partent, et combien par jour au maximum.
Les prestations concernées
Ce qui peut repartir en dernière minute, et ce qui ne le doit jamais.
Le niveau de majoration
Fixé par l’enseigne, appliqué partout de la même façon.
L’identité visuelle
Chaque publication sort aux couleurs du réseau, depuis les comptes du salon.
Suivi
Ce que le parc a repris, salon par salon
Chaque place reprise est tracée : l’heure, la prestation, le salon et le canal par lequel elle est repartie. Consolidé pour le réseau, détaillé par site.
- Le volume de places reprises par salon et par mois
- Les salons qui exploitent le dispositif et ceux qui décrochent
- Le délai moyen entre la libération d’une place et sa reprise
- La part des créneaux partis avec majoration
Votre agenda
Planity, Fresha ou votre cahier
Carden
Détecte le créneau libre, prépare la story
Publiée depuis votre compte
La même story, au même moment
Déploiement
Trois salons d’abord. Le parc ensuite, si les chiffres suivent.
Aucun réseau n’équipe vingt salons sur une présentation. La séquence est conçue pour que la décision se prenne sur des places réellement reprises, dans vos salons, avec vos tarifs.
- 01
Le branchement
Trois salons connectés en lecture à l’agenda du réseau. Rien à installer en salon, rien à saisir pour les équipes.
- 02
La mesure
Quatre à six semaines. On compte les places reprises, le délai de reprise et la part partie avec majoration.
- 03
La décision
Le réseau arbitre sur ses propres chiffres, et déploie au rythme qu’il choisit. Les règles définies au pilote se propagent telles quelles.
Rien à installer en salon
Le dispositif est logiciel, branché sur l’agenda existant.
Données hébergées en Europe
RGPD, exportables à tout moment.
Aucune commission sur vos tarifs
10 % de la seule majoration, jamais du prix de base.
Votre enseigne reçoit sans rendez-vous plutôt que sur agenda ?
Le sujet n’est alors plus le revenu que l’agenda laisse filer, mais la promesse d’accueil elle-même : la tenir dans chaque site, et pouvoir le prouver.
Carden pour les enseignes sans rendez-vousQuestions de réseau
Ce que la direction demande
Faut-il migrer le parc pour installer Carden ?+
Non, et c’est le principe. Carden se branche en lecture sur les agendas déjà déployés — Planity, Fresha ou autre — et travaille uniquement sur les places que ces agendas laissent vides le jour même. Aucune migration, aucune double saisie, aucun changement d’habitude en salon.
Qui fixe les règles : le siège ou chaque salon ?+
Le siège. Les horaires de publication, le nombre de publications par jour, les prestations concernées et le niveau de majoration se paramètrent au niveau de l’enseigne. Un salon peut en hériter sans avoir à décider quoi que ce soit — c’est ce qui rend le déploiement tenable sur un parc.
Est-ce que cela va donner l’image d’un réseau qui brade ?+
Non, parce qu’il n’y a pas de remise. Un créneau reproposé part au tarif habituel du salon, et sur les créneaux les plus demandés il peut au contraire partir au-dessus. Une publication disparaît en 24 h et ne touche jamais la grille tarifaire de l’enseigne.
Comment le siège mesure-t-il ce que ça rapporte ?+
Chaque place reprise est tracée : l’heure, la prestation, le salon et le canal par lequel elle est repartie. Le suivi est consolidé pour le réseau et détaillé salon par salon.
Et les salons du parc qui reçoivent sans rendez-vous ?+
Ils relèvent d’une autre brique, décrite sur la page dédiée aux enseignes sans rendez-vous. Les deux logiques cohabitent dans un même parc sans se gêner.
Quel est le modèle tarifaire pour un groupe ?+
L’abonnement est de 9,90 € ou 29,90 € par mois et par salon selon l’offre retenue. La seule part variable porte sur la majoration : quand une place part au-dessus du tarif habituel, Carden prend 10 % de ce supplément — jamais du prix de base. Pour un parc, la tarification se cadre au moment du pilote.
Commencez par trois salons du parc.
On branche trois sites sur l’agenda du réseau et on compte les places reprises pendant quatre à six semaines. Vous décidez ensuite, sur vos chiffres.