Réseaux et franchises
Le planning prévu n’est jamais la journée vécue.Carden s’occupe de l’écart, salon par salon.
Une annulation, un retard, une prestation plus courte que prévu. Branché en lecture sur les agendas du parc, Carden annonce chaque créneau libéré à la clientèle du quartier, en story, sur le compte du salon. Chaque salon a son réglage ; le siège fixe le cadre et suit les résultats. Vos agendas restent en place. Vos équipes n’ont rien à faire.
- Audit gratuit sur 1 à 3 salons
- Planity, Treatwell ou autre
- Aucune migration

Le jour J
C’est dans l’écart que se perdent les créneaux.
Un agenda rempli à l’avance rassure : il permet d’organiser l’équipe et de prévoir. Mais ce qui est prévu et ce qui arrive vraiment ne coïncident jamais tout à fait. Sur un parc, ces petits écarts se répètent dans chaque salon, chaque jour — sans que le siège les voie.
- 1
Une annulation
Samedi, 10 h 55 : le client de 11 h ne viendra pas. Le créneau est là, vide, et l’équipe a les mains dans la couleur.
- 2
Un retard
Un client arrive avec vingt minutes de retard. La prestation se raccourcit ou se reporte, et la fin de matinée se recompose à la volée.
- 3
Une prestation plus courte
La durée du catalogue est une estimation. Quand une prestation finit plus tôt, le temps libéré n’est proposé à personne.
Personne n’a mal travaillé. C’est la journée d’un salon.
Pourquoi la vitesse fait tout
Un créneau libéré a un temps de pose.
Passé ce délai, c’est raté. Une heure avant, il reste quelqu’un dans le quartier pour le prendre ; dix minutes avant, beaucoup moins. Aucun réseau ne peut demander à ses équipes de surveiller l’agenda et de publier entre deux clients. Carden le fait pour elles, en quelques minutes.
- 10:55
Branché en lecture
Carden voit les rendez-vous du jour sur les agendas déjà déployés. Il ne modifie jamais rien.
- 10:57
Publié sur le compte du salon
Le créneau libéré part en story sur l’Instagram et le Facebook du salon, à la charte du réseau.
- 10:58
Vu par ceux qui le suivent déjà
Pas des inconnus : ses abonnés, des gens du quartier qui attendaient une place chez lui.
Au salon, personne n’a rien fait. Le créneau s’est rempli.
Pas de recette unique
Autant de réglages que de salons.
Un réseau partage une marque, pas une seule clientèle. Le salon de gare, celui du centre commercial et celui du quartier résidentiel ne vivent pas les mêmes journées. Leur appliquer la même règle, c’est leur faire à tous la même coupe au bol. Carden part des journées réelles de chaque salon : de la donnée, pas de l’intuition.
Salon très demandé
- Créneaux gardés
- 2 · samedi
- Tarif
- Dernière minute
Deux créneaux gardés pour le samedi même
Ses samedis partent des jours à l’avance. Deux créneaux ne se réservent plus à l’avance : ils s’ouvrent le jour même, au tarif dernière minute.
Salon de quartier
- Créneau ouvert
- Mercredi
- Tarif
- Habituel
Un créneau ouvert en semaine
Il ouvre une place le mercredi pour ceux qui se décident le matin même. Au prix habituel.
Salon attaché à sa grille
- Supplément
- Aucun
- Tarif
- Habituel
Aucun tarif variable
Il refuse tout supplément : c’est son choix. Les créneaux gardés pour le jour même partent au prix habituel.
Trois exemples de réglages possibles dans un même parc, pas des cas clients. Le vôtre se construit sur vos chiffres.
Pour le siège
Une clientèle se renouvelle. Il faut lui laisser une porte ouverte.
Des clients déménagent, changent d’habitudes, s’en vont. Un réseau ne tient que si d’autres prennent leur place. Or ceux-là veulent de la disponibilité, parfois tout de suite — l’urgence beauté existe —, quand vos équipes veulent du contrôle. Il ne faut pas opposer accueil et qualité : la question, c’est l’équilibre. Carden le règle salon par salon, sans toucher à ce qui marche.
- 01
Du chiffre en plus, dans chaque salon
Des créneaux qui se perdaient trouvent preneur, au tarif fixé. Chaque place reprise est tracée : l’heure, la prestation, le salon.
- 02
Une communication locale, à la charte
Pas du contenu pour remplir : une place à prendre, publiée sur le compte de chaque salon, avec l’image du réseau.
- 03
Un pilotage depuis le siège
Vous fixez le cadre une fois. Vous voyez ce que chaque salon reprend, et lequel décroche.
Pour vos franchisés
Vivre de son métier. Pas en mode survie.
Un franchisé porte son salon à bout de bras. Il n’a ni le temps de surveiller l’agenda, ni celui de publier entre deux clients. Il reçoit un outil qui travaille pendant qu’il travaille.
- Rien à installer
- Carden lit l’agenda qu’il a déjà. Pas de matériel, pas de double saisie.
- Rien à décider seul
- Le cadre vient du siège, le réglage se construit avec lui. Il peut mettre en pause à tout moment.
- Il voit ce qui part
- Chaque story publiée lui arrive en notification, dans l’app Carden Pro.
Le prix
Pas de remise imposée. Une place le jour même est un service.
Brader les annulations, c’est apprendre à la clientèle à attendre la remise — et à la fin, c’est la marge du réseau qui paie. Carden fait l’inverse. Une place obtenue le jour même a de la valeur pour celui qui la prend : du temps gagné, une urgence réglée. Elle part au tarif que vous fixez, affiché clairement.
- Le tarif du réseau, en plancher
- Carden ne baisse jamais un prix. Une remise n’existe que si le salon ou le siège la décide.
- Un tarif dernière minute, en option
- Sur les créneaux gardés pour le jour même : le client paie le confort d’une place tout de suite.
- 10 % du supplément, seulement
- Aucune commission sur les prestations habituelles. Carden gagne quand le salon gagne plus, pas avant.
La gamme, par salon
Carden Story
L’annulation part en story sur l’Instagram et le Facebook du salon. On touche la personne chez elle.
9,90 € par mois et par salon
Carden Last Minute
Carden repère les créneaux à garder pour le jour J, puis les ouvre à la clientèle de dernière minute, au tarif dernière minute.
29,90 € par mois et par salon, Story compris
Le déroulé
Trois salons d’abord. Le parc ensuite, si les chiffres suivent.
- 1
L’audit
On chiffre ce qui se perd entre le planning et la journée, sur un à trois salons.
- 2
Le pilote
Quatre à six semaines, un réglage par salon. On compte les places reprises.
- 3
Le parc
Chaque salon branché avec vous, avec son réglage. Le cadre du siège vaut partout.
Ce que la direction demande.
Votre enseigne reçoit sans rendez-vous ?
Faut-il migrer le parc pour installer Carden ?
Non. Carden se branche en lecture sur les agendas déjà déployés — Planity, Treatwell ou autre — et ne modifie jamais rien. Il travaille uniquement sur ce qui se passe le jour même. Aucune migration, aucune double saisie, rien ne change en salon.
Qui décide : le siège ou chaque salon ?
Les deux, chacun à son niveau. Le siège fixe le cadre : la charte des stories, les prestations concernées, les horaires et le nombre de publications, le tarif plancher et le niveau de majoration autorisé. Chaque salon reçoit, dans ce cadre, un réglage construit sur ses propres journées. C’est ce qui rend le déploiement tenable sur un parc.
Est-ce que ça donne l’image d’un réseau qui brade ?
Non. Carden ne propose jamais de remise de lui-même : une place part au tarif fixé par le siège ou le salon — prix habituel, tarif dernière minute, ou une offre si c’est vous qui la décidez. La story disparaît en 24 h et ne touche jamais la grille tarifaire.
Comment le siège mesure-t-il ce que ça rapporte ?
Chaque place reprise est tracée : l’heure, la prestation, le salon et le canal par lequel elle est repartie. Consolidé pour le réseau, détaillé salon par salon. Le pilote se juge sur ces chiffres, pas sur une démonstration.
Et les salons du parc qui reçoivent sans rendez-vous ?
Ils relèvent de Carden Salon, décrit sur la page des enseignes sans rendez-vous. Les deux logiques cohabitent dans un même parc sans se gêner.
Quel est le modèle tarifaire pour un groupe ?
9,90 € (Carden Story) ou 29,90 € (Carden Last Minute) par mois et par salon. Pas de commission sur les prestations habituelles des salons. Sur les places à tarif dernière minute, Carden prend 10 % du supplément, rien sur le prix de base. Pour un parc, la tarification se cadre au pilote.
Le créneau perdu peut devenir un créneau qui rapporte.Commencez par trois salons.
L’audit chiffre ce qui se perd entre le planning et la journée ; le pilote montre ce que Carden reprend. Vous décidez ensuite, sur vos chiffres.



