Barbershops

Samedi 16 h : il ouvre la porte, il compte six têtes, il repart.

Vos clients viennent quand ils veulent — c’est le concept, et il est bon. Carden l’équipe : chacun voit son tour sur son téléphone, personne ne repart en voyant la salle pleine, et vous coupez tranquille.

Organiser une journée test

On installe le matin. Vous jugez le soir. Sans engagement.

~80 %

des rendez-vous pris la veille ou le jour même dans le métier

15 min

d’attente annoncée, recalculée toutes les 14 secondes

0

geste demandé à vos barbiers — le client prend son ticket seul

1 matinée

pour installer borne et écran, sans travaux

On connaît votre journée

Trois choses qui vous coûtent, tous les jours.

Le client qui jauge et repart

Il pousse la porte, voit cinq personnes assises, ne sait pas si c’est 20 minutes ou 1 h 30. Il dit « je repasse ». Il ne repasse pas — il est chez le barbier d’en face.

« C’est encore long ? » — dix fois par jour

Chaque question interrompt une coupe. Le comptoir devient un poste d’arbitrage : qui était là avant qui, qui a « réservé » par SMS, qui double qui.

Samedi saturé, mardi vide

Vous refusez du monde le samedi et regardez les fauteuils vides le mardi. Les deux problèmes ont la même cause : votre demande ne voit pas vos disponibilités.

Ce que Carden change

Vos clients viennent sans prévoir. C’est votre modèle, pas votre problème.

Le tour visible sur le téléphone

Ticket à la borne ou en ligne, position et temps d’attente en direct. Le client va faire un tour, revient au bon moment. Personne n’attend debout, personne ne repart.

Les passages et les rendez-vous, dans la même file

Pas deux systèmes à arbitrer : un seul flux, recalculé en continu, que l’équipe voit d’un coup d’œil.

Les creux de semaine, comblés en story

Mardi 14 h, deux fauteuils libres ? Une story « une coupe tout de suite » part vers vos abonnés du quartier. La clientèle impulsive existe — elle attend juste de voir une place.

Zéro geste pour l’équipe

Vos barbiers coupent. Le client prend son ticket lui-même, la file se tient toute seule, l’écran en salle fait le reste.

Comment ça marche

Trois étapes, une matinée, puis plus rien à faire.

Carden ne remplace aucun de vos outils. Il se branche sur ce que vous avez déjà et travaille sur ce que personne ne récupère aujourd’hui : les places du jour.

Votre agenda

Planity, Fresha ou votre cahier

C

Carden

Détecte le créneau libre, prépare la story

Instagram

Publiée depuis votre compte

Facebook

La même story, au même moment

1

On se branche sur votre agenda

Planity, Fresha, un autre logiciel — ou une page de réservation que l’on vous fournit si vous n’en avez pas. Lecture seule, avec votre accord, sans double saisie.

2

Vous validez votre modèle une fois

Vos couleurs, vos prestations, vos horaires de publication, la part de places que vous gardez pour le jour même. Cinq minutes, une seule fois.

3

La première place libérée fait le reste

Détection automatique, place reproposée, cliente servie, euro compté. Vous n’avez plus qu’un geste : valider — ou ne rien faire.

Quel que soit votre format

Quatre façons d’exercer, le même trou dans la journée.

Une place vide ne coûte pas la même chose selon votre organisation. Carden s’adapte à la vôtre.

Barbershop de quartier

Deux à quatre fauteuils, passages majoritaires : la file remplace l’ordre de passage tenu de tête.

Shop en centre commercial

Vous vivez du passage. Une part de vos places reste réservée au jour même.

Studio sur rendez-vous

Vous ne prenez que des RDV : Carden récupère ce que les désistements laissent tomber.

Plusieurs shops

Une vue par salon et une vue consolidée : mêmes règles, mêmes chiffres, partout.

Avant / après

Ce que change une place reproposée à temps.

Aujourd’hui

Avec Carden

Le client pousse la porte, voit cinq personnes assises et repart sans rien dire

Il voit « 15 min », prend son ticket, va faire un tour et revient

« C’est encore long ? » dix fois par jour, en pleine coupe

Chacun suit sa position sur son téléphone — plus personne ne demande

Qui est arrivé avant qui : arbitrage au comptoir, tensions le samedi

Un seul ordre, visible de tous, passages et rendez-vous dans la même file

Mardi 14 h, deux fauteuils vides et aucun moyen de le faire savoir

Une story part vers vos abonnés du quartier : « une coupe tout de suite »

Vous vous dites peut-être

« Un agenda va bloquer mon flux. »

Ce n’est pas un agenda, c’est une file. Elle bouge comme votre journée bouge — un client rapide, un retard, un passage sans rendez-vous : tout se recale, personne ne gère.

« Les jours de forte affluence, Carden gère tout le parcours client de façon automatisée et optimisée. On se sent tellement plus sereins au salon ! »
Jeffy — Barber Cut

En salon

Filmé un jour ordinaire, dans un shop équipé.

Pas de mise en scène : chez Barber District, la borne à l’entrée, la file qui tourne, l’équipe qui coupe. C’est le quotidien que Carden organise — regardez-le avant de nous croire.

Ce qui ne changera pas

Vos outils, vos clients, vos données restent les vôtres.

Aucun outil à remplacer

Carden se branche en lecture sur l’agenda que vous utilisez déjà. Pas de migration, pas de double saisie, pas de formation d’équipe.

Rien sur votre tarif habituel

Nous ne prenons rien sur vos prix. Quand une place part au-dessus de votre tarif, nous prenons 10 % de la majoration — jamais de votre prix de base, et jamais sur vos clients habituels.

Vos données, exportables

Hébergées en Europe, conformes au RGPD, exportables en un clic à tout moment — y compris le jour où vous décidez de partir.

Le fondateur au bout du fil

Pas de centre d’appel : c’est l’équipe qui construit le produit qui répond, en français, et qui vient sur place quand il le faut.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande avant de signer.

Une question qui n’est pas là ? Écrivez-nous — c’est le fondateur qui répond.

Poser une question
Est-ce que ça va m’obliger à passer sur rendez-vous ?+

Non, c’est même l’inverse. Carden est né dans les salons sans rendez-vous : c’est une file, pas un agenda. Vos clients continuent de venir quand ils veulent — ils voient simplement leur tour au lieu de le deviner.

Mes barbiers vont-ils devoir apprendre un logiciel ?+

Non. Le client prend son ticket lui-même, à la borne ou sur son téléphone. Vos barbiers démarrent et terminent une prestation d’un geste, et la file se recale seule. La plupart des équipes sont autonomes en une demi-journée.

Comment ça se passe quand un client arrive en retard ou ne vient pas ?+

La file l’absorbe : elle avance sur le suivant et recalcule les horaires annoncés pour tout le monde. Personne n’a de calcul à refaire, et le client suivant est prévenu que c’est bientôt son tour.

Faut-il du matériel et est-ce que c’est long à installer ?+

Une borne et un écran, posés en une matinée, sans travaux. Si vous voulez commencer sans matériel, l’e-ticket sur téléphone suffit — vos clients scannent un QR code affiché en vitrine.

Et si le samedi suivant n’est pas plus calme ?+

On installe le matin, vous jugez le soir. Si la journée test ne vous convainc pas, on repart avec la borne. C’est sans engagement et sans frais.

Est-ce que je peux garder mon système de réservation actuel ?+

Oui. Carden se branche dessus en lecture et gère la partie que votre agenda ne sait pas faire : les passages, l’attente réelle et les créneaux libérés au dernier moment.

La prochaine place annulée tombera cette semaine.

On installe le matin. Vous jugez le soir. Sans engagement.